My Writings. My Thoughts.

Les régions de Tadla-Azilal et de l’Isère renforcent leur coopération

// juillet 29th, 2008 // No Comments » // Artisanat marocain Non classé

Les participants à une rencontre organisée entre les conseils régionaux de Tadla-Azilal et de l’Isère ont convenu du renforcement de la coopération dans la cadre d’un programme d’appui à la décentralisation, financé par la France.

Cette coopération renforcera la coopération face à la lutte contre la pauvreté, la promotion et le développement local durable.

Les deux parties vont ainsi élaborer un plan régional de développement touristique et de valorisation du patrimoine culturel de la région. Un programme de formation des élus et techniciens du conseil régional sera également mis en place.

En 2004, une convention de partenariat avait été signée entre les deux Conseils pour la mise en œuvre de cette coopération. Le programme d’appui français est doté d’un budget de 11 millions d’euros et est dédié à l’amélioration des conditions d’exercice des collectivités locales marocaines.

Artisanat : Le label Maroc mal défendu à Francfort

// juin 18th, 2008 // No Comments » // Artisanat marocain Non classé

Le Maroc a raté, encore une fois, une occasion de défendre son label à l’international. Avec à peine cinq exposants marocains à Ambiente 2008, la plus grande foire internationale des biens de consommation, la participation marocaine passe quasiment inaperçue. Les cinq entreprises, toutes des PME du monde de l’artisanat, devaient, à elles seules, défendre le label Maroc à Francfort face aux majors mondiales de l’industrie des grands biens de consommation.

Sacré challenge quand on sait qu’hormis le financement en partie de leur stand, ces « ambassadeurs » de l’artisanat marocain n’ont bénéficié d’aucun autre accompagnement. Pis encore, leur participation n’étant confirmée qu’à la dernière minute, ils n’ont pu bénéficier d’une meilleure communication sur leur présence. Rien à voir avec la participation des Tunisiens ou encore des Turcs venus en force cette année et dont l’offensive marketing était très agressive (affiches, dépliants, bon emplacement …).

Une consolation cependant, les commerçants, eux, étaient nombreux à faire le déplacement à ce rendez-vous incontournable d’affaires. « On ne peut pas faire l’économie d’un tel événement. C’est là que les grandes nouveautés et tendances qui marqueront demain et après-demain sont déclinées », soutient un commerçant de Derb Omar, un habitué de la foire de Francfort qui en est à sa troisième visite.

Avec 4.600 exposants venus de plus de 80 pays, cette grand-messe attire quelque 147.000 visiteurs internationaux. Trois salons directeurs y proposent au commerce du monde entier ainsi qu’aux designers, architectes, décorateurs et autres représentants de la presse spécialisée les grandes lignes et tendances qui marqueront l’année. Le premier, le « Dining », est considéré comme la plus grande plate-forme internationale des nouveautés relatives à l’univers de la cuisine et de la table. Plus de 2.100 exposants y ont présenté le design dernier cri, les matières novatrices et les dernières innovations techniques. Ce salon couvre un éventail de produits étendus allant de la verrerie à la porcelaine et céramique en passant par les ustensiles de cuisine et de ménage et le petit électroménager. Pour ce dernier rayon, le boom amorcé il y a quelques années persiste. En témoigne la superficie d’exposition qui a triplé depuis 2004. Plus de 70 fabricants ont fait le déplacement pour y présenter leurs nouveautés.

Le « Givig », deuxième salon, incarne quant à lui le monde coloré des cadeaux et présents alors que le « Living », troisième et dernière déclinaison d’Ambiente 2008, trace les tendances en matière de design d’intérieur et de décoration.

Pour cette année, fabricants et designers semblent s’être donné le mot pour placer leurs produits sous le signe du naturel, sobre mais aussi sensuel. Des formes fluides aux couleurs naturelles s’associent à des raffinements techniques et des détails novateurs. La nature est prise en modèle pour donner une signature épurée aux différents produits exposés, qu’ils soient destinés à la table, la cuisine, à l’intérieur ou aux petits accessoires et autres cadeaux. La tendance est, en gros, à la combinaison d’un design sobre aux formes nettes s’inspirant de la nature en combinaison avec une grande qualité et de la technologie.

Source : L’Economiste – Khadija El Hassani

Comment le tourisme peut limiter la pauvreté

// juin 14th, 2008 // No Comments » // Artisanat marocain Non classé

« Le tourisme est porteur de richesse, mais il est aussi dangereux quand il n’est pas soucieux des équilibres environnementaux, culturels et socioéconomiques ». C’est en ces termes que Ouidad Tebbaa, professeur universitaire et membre de l’association Place Jemaâ El Fna patrimoine oral de l’humanité, a introduit son intervention lors du colloque international tenu du 9 au 11 juin à Marrakech.

Placé sous le thème « Tourisme et pauvreté », le colloque a été organisé à l’initiative de l’équipe de recherche culture, patrimoine et tourisme de la faculté des lettres et des sciences humaines de Marrakech, en partenariat avec le Laboratoire des études et de recherches sur les montagnes atlasiques (Lerma). Il a réuni pas moins de 70 participants entre chercheurs, professeurs, anthropologues, sociologues et opérateurs nationaux et internationaux venant de 10 pays.

Objectif : réfléchir sur la manière dont le tourisme peut contribuer à la lutte contre la pauvreté et promouvoir des actions concrètes et plus ciblées en faveur des populations les plus vulnérables, a indiqué Tebbaa. Et d’ajouter, « si le tourisme doit vraiment changer la situation, il faut d’abord orienter les bénéfices de cette branche d’activité vers les pauvres ». Pour ce professeur, le tourisme a des retombées sur le secteur d’artisanat. Ce type d’activité, bien que provenant souvent de l’économie informelle, ne bénéficie pas toujours aux plus pauvres, mais souvent à des intermédiaires. « Il faut amorcer une réflexion sur les moyens pratiques pour s’assurer que les revenus des ventes réalisées directement auprès des touristes puissent bénéficier le plus possible aux populations les plus démunies », a assuré Tebbaa.

Aussi, l’un des principaux sujets débattus lors de cette rencontre est la place Jemaâ El Fna entre pauvreté et mercantilisme. Pour ce professeur, « la place favorise l’expansion des commerces ou de la restauration au détriment du spectacle ». Le développement du tourisme, ces dernières décennies, a eu des répercussions directes et immédiates sur les pratiques en usage sur la place. « C’est le devenir de la place et de son patrimoine qui est donc aujourd’hui en jeu et le tourisme, loin d’être une panacée, a sans doute largement contribué, entre dénuement et appât du gain, à un appauvrissement de l’art et à une prolifération du folklorisme.

A qui profite le tourisme à Marrakech ? Une question délicate qui nécessite une mise au point et à laquelle a répondu Rachida Saigh Bousta, professeur et opérateur privé. Dans le secteur hôtelier, la vision des jeunes par rapport au monde du travail se résume par une baisse des salaires, un manque de valorisation des diplômes, une absence de visibilité du plan de carrière et une difficulté à se projeter dans l’avenir… Et d’ajouter que la forte concurrence des tarifs des TO (Tour-opérateurs) qui tire les prix vers le bas a engendré des répercussions sur les salaires. Avec à la clé une détérioration du pouvoir d’achat et la multiplication des CDD (Contrat à durée déterminée) constituant des freins de la gestion des carrières… Ce qui a encouragé l’expatriation des jeunes diplômés marocains vers d’autres destinations touristiques.

Par ailleurs, le développement actuel du tourisme à Marrakech a des impacts sur la population des zones d’activité en termes de culture, de prix à la consommation, d’emploi et de modification de l’environnement. « Les populations fragiles et vulnérables auront tendance soit à adopter une attitude de soumission et de subordination ou faire usage d’une certaine agressivité pour s’approprier avec force certaines « richesses », a dit Bousta, ajoutant, « les jeunes seront parfois sacrifiés sur l’autel du tourisme sexuel »…

En conclusion, Bousta a rappelé que le tourisme à Marrakech a conduit à une surenchère sur les produits de première nécessité. « Dans la médina, les métiers de proximité, dont le premier bénéficiaire est l’autochtone, ont tendance à céder la place à des métiers ou commerces qui s’adressent au touriste.

Débats et visites

Le colloque a duré trois jours, dont une journée a été dédiée à des visites sur le terrain, notamment à Essaouira et région. L’objectif est d’évaluer l’impact de certaines coopératives opérant dans des domaines en liaison avec le tourisme. Les deux premiers jours ont été consacrés à diverses thématiques axées sur l’existant et les perspectives offertes au secteur.

Source : L’Economiste – Hanane Hassi

Journées marocaines à l’Assemblée Nationale du Québec

// mai 17th, 2008 // No Comments » // Artisanat marocain Non classé

Des journées marocaines ont été organisées, du 14 au 16 mai à l’Assemblée Nationale du Québec, dans le cadre des festivités célébrant le 400éme anniversaire de la fondation de la ville de Québec et le 1200éme anniversaire de Fès.

L’Assemblée Nationale du Québec, pavoisée à cette occasion aux couleurs nationales du Royaume du Maroc, a abrité des expositions destinées à faire connaître le Maroc à travers des produits d’artisanat marocain, ainsi que des brochures et dépliants présentant le Royaume sous ses diverses facettes

Le Maroc à la Foire internationale de Bordeaux

// mai 2nd, 2008 // No Comments » // Artisanat marocain Non classé

La 87ème édition de la Foire internationale de Bordeaux s’est ouverte jeudi avec la participation d’une dizaine d’exposants marocains.

Considérée comme la plus grande Foire de France en surface, cette manifestation, qui se poursuivra jusqu’au 12 mai, s’annonce pleine de surprises et d’exotisme avec ses quatre grands pôles thématiques que sont « Vie et Maison », « International », « Emotions et temps libre » et « Agriculture ».

La Foire, qui pèse 220 millions d’euros en chiffre d’affaires induit et qui accueille plus de 2.500 exposants français et étrangers, demeure le grand rendez-vous et l’événement incontournable pour le Sud-Ouest de la France.

Le pavillon « International », dans lequel les exposants marocains présentent notamment les produits d’artisanat et qui met cette année la Chine à l’honneur, symbolise la Foire et constitue une grande plate-forme d’échanges et une fête des cultures.

Ce pavillon, auquel un hall de 12.000m² est exclusivement réservé, attire à lui seul 80p% des visiteurs et représente le premier lieu d’achat de la Foire.

L’artisanat marocain à l’honneur à la FoirExpo de Poitiers

// avril 29th, 2008 // No Comments » // Artisanat marocain Non classé

L’artisanat marocain sera à l’honneur à la FoirExpo de Poitiers, prévue du 17 au 25 mai prochain. La participation du Royaume est placée sous l’égide de la Maison de l’Artisan et intervient en marge de l’opération « Maroc-Hexagone » qui se veut un tour de France destiné à promouvoir les relations économiques bilatérales.

Autour d’un patio et d’une fontaine marocaine dressée à cette occasion, les artisans marocains présenteront les différentes facettes du produit national dont la maroquinerie, le fer forgé, le zellige, la dinanderie, la poterie, la calligraphie, la menuiserie, la broderie et la couture, le tapis, les babouches et le henné.

Le programme comporte également la projection de films en boucle sur les secteurs de l’artisanat et du tourisme au Maroc.

La FoirExpo de Poitiers, qui a accueilli plus de 70.800 visiteurs en 2007, est un espace unique de rencontres avec des professionnels de divers secteurs du confort de vie.

Les artisans marocains aux Galeries Lafayette

// avril 10th, 2008 // No Comments » // Artisanat marocain Non classé

Le secrétaire d’Etat à l’Artisanat ne cache pas sa satisfaction. Depuis son investiture, en octobre dernier, il a travaillé d’arrache-pied à la résurrection de la Foire nationale de l’artisanat. Cette grande manifestation nationale ne s’était plus tenue depuis 15 ans. Cette année, cette foire-exposition qui verra la participation d’artisans venus de tout le Maroc se tiendra à Fès, du 20 au 29 juin. Voici donc l’un des chantiers aboutis d’Anas Birou, polytechnicien, complètement investi dans la « vision 2015 » élaborée par le gouvernement sortant au nom de la mise à niveau de l’artisanat.

« Vision 2015 a été élaborée par tous les acteurs du secteur. Aujourd’hui, nous avons procédé à une réécriture de la stratégie pour qu’elle soit plus lisible dans la perspective de parvenir à des engagements de tous les acteurs pour réaliser ces objectifs », explique-t-il.

Plus concrètement, et en chiffres, cette stratégie vise à augmenter le chiffre d’affaires de l’artisanat à 24 milliards de dh alors qu’il est actuellement d’un peu plus de 10 milliards. A l’horizon 2015, il s’agit également de multiplier par 10 les exportations, en passant de 700 millions de dh à 7 milliards de dh et enfin de susciter la création de 115.000 emplois.

Plus proche dans le temps et ce quinquennat, trois grands objectifs essentiels ont été identifiés par Anas Birou et ses équipes. D’abord, l’animation et la dynamisation du secteur de l’artisanat. Le deuxième objectif s’attache à combler le vide juridique qui caractérise le monde de l’artisanat à travers l’organisation des métiers ou encore la réforme des chambres professionnelles. Le troisième objectif qui tient particulièrement à coeur à Anas Birou réside dans le volet social. « Nous travaillons pour ces artisans. Je suis ici pour servir le secteur. Nous voulons que les artisans marocains travaillent dans des conditions correctes, qu’ils puissent donner le meilleur d’eux-mêmes pour que se réalisent de manière directe ou indirecte les autres objectifs de la stratégie », confie ce militant du Rassemblement National des Indépendants.

Depuis son installation à la tête de ce département, A. Birou a entrepris de lancer plusieurs chantiers. D’abord celui de l’animation et la dynamisation du secteur de l’artisanat, « une source de richesses pour le Maroc, au même titre que l’agriculture et la pêche ». Cela passe d’abord par l’amélioration du processus de production. « Il s’agit de revoir la chaîne de production et surtout l’augmenter, la seule manière de faire face à une demande et ce en quantité et en qualité ». Le responsable gouvernemental fait le pari de préserver le savoir-faire et la créativité dont font preuve les « maalem » tout en les soulageant du travail répétitif comme celui de la confection d’une babouche. « Ce qui fait la particularité de l’artisanat marocain, c’est justement la touche artistique de l’artisan ».

La question de la commercialisation des produits d’artisanat est au coeur de la stratégie du successeur de Adil Douiri. Le constat a été vite dressé : les artisans ne tirent pas profit de ce qu’ils créent et produisent parce que les circuits de commercialisation font cruellement défaut. « En général ce sont d’autres qui profitent de leur travail. C’est pourquoi nous voulons rapprocher ces espaces de vente des artisans ». Pour ce faire, de tels espaces vont se voir multipliés et, surtout, mieux organisés. Il s’agira de permettre l’accès des artisans aux complexes de l’artisanat dont le mode de fonctionnement va être revu. Davantage de foires vont être organisées tant au niveau local, provincial que régional. Birou rêve de foires réparties tout au long de l’année. L’homme est un matheux, il a fait ses calculs : « Il existe 24 chambres de l’artisanat. Si chaque chambre organise deux foires par an, sachant qu’une telle manifestation dure environ 10 jours, faites vos comptes ! ».

L’expérience des produits de l’artisanat vendus dans les grandes surfaces sera reprise, améliorée et même exportée. Le département de l’Artisanat et de l’Economie nationale a entamé des pourparlers avec les Galeries Lafayette, à Paris. En mai 2009, cette prestigieuse galerie commerciale exposera à la vente des produits créés par des artisans bien de chez nous. « C’est une opération que nous avons commencée en janvier dernier. La machine est en marche et nous préparons la même chose avec KDV en Allemagne, qui est l’équivalent des Galeries Lafayette, » annonce fièrement le ministre.

Foires, villages d’artisanat, etc, tous les circuits de commercialisation sont explorés y compris le retour aux bonnes vieilles méthodes, comme celle de la « dlala ». « Dlala Abzou » est un projet en cours et vise à ressusciter cette méthode de vente aux enchères à laquelle s’adonnaient les femmes rurales pour vendre leurs produits.

Le label artisanat du Maroc ne vaut rien sans le souci constant de la qualité. Celui qui préside aux destinées de ce secteur y travaille sans relâche, de la certification aux normes. « La bataille de la compétitivité à l’international se joue sur la qualité ». Un programme de normalisation est lancé. Pour Birou, pas question pour l’Etat de jouer aux gendarmes. C’est aux professionnels de s’autoréguler à travers la création de laboratoires privés voués à la qualité et donc la mise en place de ses propres mécanismes de contrôle. « Tous les professionnels ont pris conscience du défi de la qualité. C’est la seule manière pour l’artisanat marocain de s’imposer. Notre département va veiller et accompagne toute cette démarcher »

Un plan d’hygiène et de sécurité a fort heureusement trouvé sa place dans la stratégie mise en place par Birou. Les conditions de travail des artisans sont alarmantes. Les accidents et autres maladies chroniques sont leur lot quotidien. La préservation de la santé de ces hommes au savoir-faire ancestral est désormais un souci majeur du ministre qui a inscrit le volet social du secteur au registre des urgences.

Un projet de loi pour organiser les métiers de l’artisanat

La promotion du produit artisanal ne sera plus l’affaire de quelques « happy few ». A. Birou est catégorique : les salons et expositions organisés à l’étranger ne seront plus l’apanage de quelque 4 ou 5 grandes entreprises et autres « amis de l’ami du cousin de ».

Un projet de loi relatif à l’organisation des métiers de l’artisanat est en préparation. Le responsable gouvernemental forme le souhait de la faire adopter à la prochaine session d’hiver du parlement. « C’est un chantier très difficile et que réclament tous les professionnels. Nous travaillons en concertation avec les chambres. Il est impératif d’arriver à des consensus pour organiser ces métiers. Il y va de l’intérêt tant des artisans eux-mêmes que des consommateurs ». La réforme des chambres de l’artisanat est également à l’ordre du jour. « Plus de responsabilités et plus de ressources pour des chambres plus dynamiques », résume notre interlocuteur.

Un artisanat citoyen et équitable, telle semble être la feuille de route de Birou. Le ministre de l’Artisanat se donne cinq ans pour que ce secteur ne fasse pas travailler les enfants, respecte l’environnement et pour que les artisans puissent profiter de manière équitable d’un savoir-faire transmis au fil des générations.

Source : Libération – Narjis Rerhaye

Le Maroc à l’honneur à Sao Paulo

// avril 3rd, 2008 // No Comments » // Artisanat marocain Non classé

La cérémonie d’ouverture de l’exposition « Marrocos » s’est déroulée dimanche soir au siège de la Fondation Armando Alvares Penteao à Sao Paulo en présence de plus de 2000 personnalités de différents horizons.

L’exposition s’inscrit dans le cadre de la coopération Sud-Sud, constituant ainsi une concrétisation géopolitique du rapprochement durable et solidaire entre le Maroc et les pays Latino-americains.

L’exposition « Maroc » ambitionne de faire connaître au public brésilien et latino-américain la richesse de la culture marocaine, en montrant, à travers les oeuvres patrimoniales toute la richesse, la portée humaine et les spécificités de cette culture de ses origines jusqu’à nos jours.

Les visiteurs peuvent y admirer des objets artistiques, artisanaux et d’usage quotidien, tels des bijoux, parures, broderies, costume, zelliges, bois, tapis, instruments de musique, poteries, ainsi que des tableaux d’artistes consacrés et des jeunes talents.

Cette exposition, qui est l’aboutissement de trois années de préparation et d’efforts, s’articule autour de quatre axes à savoir les racines, les objets de l’art traditionnel, le regard des artistes européens sur le Maroc et l’art contemporain marocain.

Le Maroc au Festival de la Francophonie de Brasilia

// mars 25th, 2008 // No Comments » // Artisanat marocain Non classé

L’ambassade du Maroc au Brésil participe à la 11ème édition du Festival de la Francophonie qui se tient du 13 au 31 mars à Brasilia sous le thème « Francophonie : rencontres, défis et débats ».

Initiée par les ambassades des pays ayant en commun l’usage du français,accréditées au Brésil, cette manifestation permettra au public brésilien de découvrir les richesses artistiques, culturelles, cinématographiques et culinaires des pays participants.

Plusieurs activités sont programmées à cette occasion, notamment un Festival du cinéma, des conférences, des spectacles, un tournoi de football et un bazar.

Une présentation sur le Maroc aura lieu le 13 mars au Centre international de langues à Brasilia pour mettre en exergue la richesse du patrimoine culturel et les potentialités et atouts économiques et touristiques du pays.

Le cinéma marocain sera également à l’honneur lors de cette manifestation avec la projection du film « Tenja » du réalisateur Hassan Legzouli, le 30 mars au Cinébrasilia. Ce long-métrage avait remporté la bourse francophone de promotion internationale du film du Sud.

Une exposition de produits d’artisanat marocains, suivi d’une dégustation culinaire, se tiendra le 30 mars dans les locaux de l’ambassade du Sénégal.

L’artisanat marocain s’impose en Europe

// février 21st, 2008 // No Comments » // Artisanat marocain Non classé

Le Maroc possède son propre style décoratif et son artisanat, qui est de plus en plus apprécié et qui a dépassé ses frontières pour s’imposer ici, là et ailleurs, écrit le Journal espagnol « La Vanguardia  » dans son supplément hebdomadaire « Casas ».

A moins de deux heures de vol, le Maroc est le pays exotique le plus proche d’Espagne et son charme provient non seulement des villes impériales comme Marrakech, mais également des plus lointains villages de l’Atlas, affirme le journal dans un article intitulé « Maroc : les bijoux du Désert ».

Pour un Européen habitué à l’uniformité des produits industriels, le Maroc constitue un pays des plus fascinants. Le style marocain, qui contraste énormément avec l’actuelle décoration austère en Europe, est très apprécié dans le vieux continent. Avec ses couleurs vives et chatoyantes, le style décoratif marocain, qui fait de plus en plus d’émules en Europe, permet de recréer une atmosphère aussi sensuelle que chaleureuse, toujours selon la publication.

Pays au sens artistique des plus extrêmes, le Maroc est une destination première pour tous ceux qui sont à la recherche de l’authenticité et de l’exotisme, conclut le journal.